Cet espace est réservé à l’expression politique des élus de l’opposition.
Aucune modification n’est apportée aux textes transmis.
Publication parue dans le Bulletin municipal
Article publié dans la rubrique « Libre expression » du bulletin municipal n°176 du printemps 2026.
Un manque préoccupant de transparence
Nous remercions chaleureusement les 1082 électeurs et électrices qui nous ont accordé leur
confiance. Leur soutien nous engage : nous serons des élus présents, rigoureux et déterminés à défendre l’intérêt général des Champenois.
Menant une campagne à charge contre Véronique Gazan, ciblée sur la VL4 et sur une prétendue insécurité, Christian Besse s’est dispensé d’établir un projet d’avenir pour la commune.
Soutenant ostensiblement Jean-Michel Aulas, C. Besse s’est vu retirer son appui pour avoir promu des contenus à caractère identitaire sur ses réseaux sociaux. Penchant confirmé par la présence dans la nouvelle majorité d’un colistier figurant sur la liste métropolitaine Zemmour.
Un élu de la nouvelle majorité est aussi un promoteur réclamant près de 900 000 € de dommages et intérêts à la commune suite à un refus débouté de permis de construire.
Pour compléter ce tableau, lors des premières séances du CM, le nouveau maire s’est abstenu de prononcer le moindre remerciement à la maire sortante et à son équipe pour le travail accompli, comme il aurait été d’usage démocratique de le faire.
Interrogé sur ses projets et sa position en matière de conflit d’intérêt, C. Besse a apporté des
réponses floues, équivoques, changeantes, amalgamant les sujets.
Si la prise de fonction est récente, ce brouillard étonne lorsque dans la liste majoritaire figure un ancien maire. Il traduit un manque préoccupant de transparence envers les citoyens. À cela s’ajoute l’absence de sept élus de la majorité, dont deux adjoints, dès le 2ème conseil, pouvant être annonciatrice d’un manque d’implication.
Face à cette situation, nous resterons vigilants et engagés pour les champenois, afin d’éviter que notre commune ne s’enlise dans six années d’immobilisme et d’opacité.
Bernard Remy, Virginie Ryon, Bernard Guézo, Valérie Mollier, Gilbert Arlabosse, Gilles
Majeur