Origine du nom des rues & des sites

La plupart des noms des rues, voies, bâtiments et places de Champagne sont attribués à des personnalités essentiellement champenoises.
Sources : monographie Marcel Chamaraud (bulletin municipal n°69 de septembre 1993) et articles des bulletins n°5, 15, 50 et 52 (1967 à 1987).

Rues

Conseillère municipale élue en octobre 1947 et ce jusqu’en 1977. Adjointe aux affaires sociales de 1971 à 1977. Première femme élue au conseil municipal de la commune avec Madame Caton en 1947 ; son action dans tous les domaines sociaux est encore d’actualité.
Anciennement rue des écoles.

Conseiller municipal désigné, avec huit autres personnalités par arrêté préfectoral du 4/10/1944, élu au suffrage universel le 29/04/1945, réélu le 26/10/1947. Premier adjoint le 31/10/1947, réélu adjoint en 1953 mais démissionnaire le 07/07/1955. Fondateur de l’Entraide champenoise en 1948, fondateur de la section champenoise de l’association des Familles en 1965, longtemps vice-président du bureau d’Aide Sociale, décoré de l’Ordre National du Mérite par le Ministre du Travail et de la Population, Joseph Fontanet, en février 1970 à Champagne (fut le père de Marcel Bancilhon, ancien adjoint et conseiller municipal de Champagne).
Anciennement impasse Mollard puis chemin des grands champs, puis rue de la Solitaire.

Personnalité qui s’est illustrée lors de la longue « bataille de l’autonomie » de Champagne pour s’affranchir de Saint Didier au Mont d’Or avant la promulgation de l’historique loi du 30 décembre 1900. Une mention spéciale peut être accordée à cet homme illustre qui n’a pas connu, de son vivant, la création de la commune de Champagne puisqu’il est décédé en 1895. Il s’est dépensé sans compter pour son hameau et la cause des écoles privées. Il était arrière-grand-père de Madame Marguerite Moser et apparenté à la famille Bénier (fabrique de dragées de Vaise).
Anciennement chemin du fort.

Conseiller municipal élu en mars 1965, disparu prématurément en 1969 des suites d’une maladie. Membre de plusieurs commissions sociales et ancien président de l’association des Familles de Champagne.

Membre de la première commission spéciale d’avant 1900 préparant l’éventuelle autonomie du hameau de Champagne. Il fut élu au Conseil municipal en février 1901, réélu en 1904 puis en 1908.

Membre désigné de délégations spéciales en 1941 et 1943, fut élu conseiller puis maire d’octobre 1947 à mars 1965, soit durant trois mandats successifs de 6 ans (c’est le plus long « règne » d’un maire à Champagne). Sous son dernier mandat, signature des accords avec la ville de Lyon concernant la cession de terrains devenus « la Duchère » à Lyon 9e. Construction de l’école maternelle et du centre médico-social Albert Schweitzer.
Ancienne rue Elie Rolland.

Conseiller municipal de Saint Didier au Mont d’Or, premier adjoint de cette commune à partir de 1880 (donc avant la création de la commune de Champagne au Mont d’Or). En 1887, obtint de sa commune la création d’un groupe scolaire au hameau de Champagne. Conseiller municipal de la première assemblée champenoise en février 1901, maire le 10 février 1901 jusqu’en 1912, puis simple conseiller municipal délégué durant les hostilités de 1914-1918. Maire à nouveau de 1919 à 1921.

Conseiller municipal élu en 1971 puis adjoint en 1977 jusqu’en 1983. Son action en faveur de l’urbanisme a été très approfondie et soutenue.

Le premier centenaire dans notre commune. Monsieur Girardon, commerçant bien connu à Lyon, était une personnalité attachante de la vie champenoise où il habitait, rue Ampère. Il s’était spécialisé dans la publication de son « Journal des Anciens Combattants », très suivi par de nombreux Champenois.

Louis Juttet et Jean-Marie Michel: ces deux noms de Lyonnais n’habitant pas Champagne ne peuvent être dissociés dans l’histoire communale. Le premier, négociant rue des Capucins, était lié d’amitié avec un distillateur installé route nationale à Champagne ; ses relations avec Louis Juttet, conseiller de la préfecture du Rhône, puis chef de cabinet du Ministre de Lanessan. Le soutien que ces deux hommes ont apporté à la campagne législative du député de Lanessan ont permis qu’une fois ministre, Monsieur de Lanessan accède à leurs souhaits d’aider Champagne dans sa détermination d’indépendance.
Anciennement, chemin d’Ecully également dénommé ’route de Villefranche à Rive-de-Gier.

Personnalité qui s’est illustrée lors de la longue « bataille de l’autonomie » de Champagne pour s’affranchir de Saint Didier au Mont d’Or avant la promulgation de l’historique loi du 30 décembre 1900.
Ce lyonnais habitant rue du Plat avait cédé une partie d’un de ses terrains à la route nationale d’alors, pour permettre la création d’une voie qui porte aujourd’hui le nom de son ancien propriétaire. Par décision du Conseil Municipal de Champagne du 20/07/1901, il a reçu la reconnaissance de la commune en même temps que J-M. Michel, Louis Juttet, J-C Bartet. Il avait été membre de la commission Monnier de 1859 pour la création d’une église au hameau de Champagne.

Personnalité qui s’est illustrée lors de la longue « bataille de l’autonomie » de Champagne pour s’affranchir de Saint Didier au Mont d’Or avant la promulgation de l’historique loi du 30 décembre 1900. Médecin, puis homme politique français d’origines bretonne et bordelaise, écrivain. Lors de ses mandats de député de Lyon (1898-1906) puis de ministre de la Marine dans un cabinet de Waldeck Rousseau, il a bien voulu s’intéresser aux revendications du hameau de Champagne, présentées par diverses personnalités locales (voir ci-dessous) pour ériger ce hameau en commune autonome. La conjugaison de tous les efforts et l’appui du ministre de Lanessan aboutirent à la promulgation d’une loi du 30 décembre 1900 donnant vie à la commune de Champagne (pour plus de détails sur ce ministre et sa vie, se reporter au bulletin municipal de la commune d’avril 1991).

Légataire testamentaire de Monsieur Napoléon Bullukian pour la création de la Fondation Napoléon et Léa Bullukian dont le siège fut à La Malmaison au numéro 18 de la voie.
Anciennement chemin des brosses puis Dellevaux sur cette portion.

Personnalité qui s’est illustrée lors de la longue « bataille de l’autonomie » de Champagne pour s’affranchir de Saint Didier au Mont d’Or avant la promulgation de l’historique loi du 30 décembre 1900.
Ses prénoms réels étaient Etienne, François-Louis dit Lodoïx qui fut malencontreusement altéré en « Ludovic ». Il achète la propriété « La Malmaison » en 1839 rue Professeur Marion, alors qu’il était soyeux à Lyon. En 1859, il réunit la première assemblée chargée d’étudier la construction d’une église au hameau de Champagne, commune de Saint Didier au Mont d’Or. Les fonds seront recueillis, l’église construite et ouverte au culte le 9 novembre 1862. Une branche de sa descendance habite encore Lyon, à la Croix-Rousse et s’intéresse aux événements communaux.

Du nom du lieu.
Chemin avant d’être dénommé avenue.
Anciennement appelée ’chemin des gorges d’Ecully’de la rue Louis Juttet à la rue de la Mairie.

Appartint à une délégation spéciale de 1943 à 1944. Se dévoua pour la cause des écoles privées, fut directeur de l’institution Ampère en 1924. L’impasse qui l’honore est située au 11 de la rue Louis Juttet.
Anciennement impasse Bourgeois.

Conseiller municipal élu en octobre 1947, puis adjoint en juillet 1955 et ce jusqu’en 1971. De nouveau conseiller entre 1971 et 1977. Père de Bernard Sauzay qui fut adjoint au maire puis maire de 2001 à 2008.

« Le vieux soldat de l’Empire ». Cette impasse peu connue est située au 3 de la rue Louis Juttet. Jean Tival s’engage à 18 ans dans les armées napoléoniennes, comme voltigeur de la Garde. Il participe aux batailles d’Austerlitz en 1805, Iéna en 1806, Eylau, Friedland, Wagram en 1808 et 1809. Médaillé de Sainte-Hélène, au retour de l’île d’Elbe, il fut de ceux qui accueillirent Napoléon dans la côte de Laffrey en Isère. En 1830, il achète un débit de boissons sur la route nationale du hameau de Champagne et lui donne l’enseigne « Au Vieux soldat », 37 avenue de Lanessan. Les anciens de Champagne se souviennent du café du Vieux soldat, siège de nombreuses associations et lieu de réjouissances dans une sorte de « musée » où Tival avait accumulé des curiosités de toutes sortes. Il laissera son débit de boissons à ses neveux Buffevant, tullistes, dont le dernier descendant, Tony, est décédé en 1942 à Champagne, tout en ayant été membre de la commission chargée d’étudier, à la demande du conseil municipal, l’adduction de l’électricité entre Ecully et notre commune.

Conseiller municipal de mai 1908 à septembre 1941 (adjoint de 1937 à 1941) ; puis membre de la délégation spéciale mise en place le 10 septembre 1941 par le ministère de l’Intérieur mais démission (collective) en mars 1942. Membre d’une nouvelle délégation spéciale d’avril 1943 à octobre 1944 ; puis conseiller municipal élu d’octobre 1947 à mars 1965. C’est le plus long mandat de conseiller, élu ou désigné, dans notre commune. Avec quelques amis, il avait fondé la fanfare de Champagne puis l’Amicale Laïque et était à l’origine de la création du corps de Sapeurs Pompiers. Il fut longtemps vice-président de la fanfare municipale jusqu’à la cessation d’activité de cette dernière en 1962.
Anciennement chemin des Brosses : ce chemin permettait aux « laveuses » de se rendre au lavoir municipal et à celui qu’exploitait la famille Gelay, blanchisseurs à l’époque ; ces légendaires personnes se rendaient aux lavoirs poussant leurs brouettes chargées de balles de linge sur lesquelles étaient posées « leurs brosses ».

7e président du Crédit Agricole mutuel du Sud-Est (1945 – 1971). Il démissionna à 75 ans. Il fut également maire de la commune de Champagnat (Saône et Loire) durant 47 ans.

En 1949, M. Clavier acheta la vigne du Père Guillot et en 1952, le terrain voisin côté est. En plus de son travail aux Docks Lyonnais, il cultivait avec son épouse la vigne et les tulipes. Il y eut jusqu’à 6 000 pieds de tulipes. Le chemin fut à l’origine empierré avec la pierre du Mont Verdun.

Conseiller municipal de Champagne à partir de mai 1912, puis maire à partir de 1925 jusqu’en 1941, date à laquelle, en mai, il démissionna en raison de son haut sens de la démocratie locale. Il a été notamment l’initiateur du groupe scolaire qui porte aujourd’hui son nom, rue Pasteur. Président d’honneur de l’Amicale laïque jusqu’à son décès en 1950.


Sites

Maire de 1977 à 1990.

sa particularité : il n’a jamais été simple conseiller avant ses fonctions de maire. Ses nombreuses réalisations sont encore présentes dans l’esprit et la mémoire de beaucoup de Champenois.

Ne fut conseiller municipal que durant quelques années de 1959 à 1961, mais son dévouement à la cause de tous les sports d’équipe à Champagne, à partir de 1946, fut un modèle du genre : un gymnase et des compétitions sportives rappellent le souvenir de ce très grand sportif.

En 1998, il était le doyen du conseil municipal et avait effectué une brillante carrière dans la fonction publique. Il avait mis au service des autres ses qualités d’écoute, d’organisation, soit en militant activement au sein de nombreuses associations sportives, culturelles, sociales et caritatives, soit en s’investissant sans compter dans la vie municipale pendant plus de 20 ans. Il fut conseiller municipal de 1965 à 1977 puis de 1989 à 1998. Il était le père de Catherine Morand, conseillère municipale de 2001 à 2014 et depuis 2022..
Anciennement dénommée salle des fêtes.

L’un des plus jeunes conseillers que Champagne ait connu, élu en mars 1971, après avoir dynamisé le club des jeunes à partir de 1969. Salle démolie en 2004 pour l’extension du Parc des Lutins, rue Jean-Marie Michel.

Conseiller municipal en 1959, adjoint au maire de mai 1961 à mars 1695, puis maire de 1965 à 1977. Initiateur, entre autres, du blason de la commune, créateur de l’Office municipal des sports, du stade municipal qui porte son nom depuis 1971, donc de son vivant-même (fait rare). Titulaire de plusieurs distinctions nationales civiques et sportives.

Votre navigateur est dépassé !

Mettez à jour votre navigateur pour voir ce site internet correctement. Mettre à jour mon navigateur

×